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mardi 3 février 2015

Unspeakable things, de Laurie Penny

J'ai lu Unspeakable Things, de Laurie Penny.


Je me le suis souhaitée pour Noël également, comme pas mal de livres que je lis en ce moment, et ce après avoir lu "Meat Market", et l'avoir trouvé très intéressant (cf: ma review sur ce même blog)

Quatrième de couverture : Clear eyed, witty and irreverent, Laurie Penny is as ruthless in her dissection of modern feminism and class politics as she is in discussing her own experiences in journalism, activism and underground culture.
This is a book about poverty and prejudice, online dating and eating disorders, riots in the streets and lies on the television. The backlash is on against sexual freedom for men and women and social justice - and feminism needs to get braver.
Laurie Penny speaks for a new feminism that takes no prisoners, a feminism that is about justice and equality, but also about freedom for all. It's about freedom to be who we are, to love who we choose, to invent new gender roles and to speak out fiercely against those who would deny us those rights. It is a book that gives the silenced a voice - a voice that speaks of unspeakable things.

Je ne sais pas trop pourquoi, je n'ai pas du lire la quatrième de couverture avec beaucoup d'attention, mais je pensais que ce serais un livre de fiction... De la fiction, avec des faits réels pour souligner les problèmes de notre société actuelle. Ce n'est pas le cas du tout. Le livre est divisé en différents chapitres abordant chacun un thème différent, et chaque chapitre ce suffis à lui même : il est possible de couper cette lecture assez... dense, avec d'autres lectures entre chaque chapitre.

En effet, la lecture n'est pas aisé : chaque chapitre rassemble plusieurs faits très parlants, et des arguments indiquant que notre société est à changer, intrinsèquement. Les voies sont posées, notre réflexion peut débuter, Laurie Penny encourage à la révolte mais sans en donner la démarche.

Alors oui, la lecture est tout l'inverse de reposante, elle ne détends pas, au contraire, on en apprends beaucoup. Cependant je trouve que tout le monde devrait lire ce livre afin de réfléchir soi même à la société dans laquelle nous vivons, sans pour autant prendre tout ce que dit Penny pour argent comptant. Je pense que ce livre est intéressant dans le sens ou il incite à réfléchir à de nombreuses choses actuelles, mais ce n'est pas un livre à lire quand on est en pleins partiels par exemple, ou qu'on a besoin d'une lecture pour se détendre.

mercredi 31 décembre 2014

Meat Market, de Laurie Penny

J'ai lu "Meat Market", de Laurie Penny.


J'ai reçu ce livre de la part de mes parents, pour Noël, cela fait déjà quelques mois que je me le souhaitais. Je l'ai découvert par hasard en naviguant sur le site bookdepository, comme pas mal des livres que je me suis souhaité pour Noël cette année.

Quatrième de couverture: "We're living in a Meat Market. Under modern capitalism, women are both consumers and consumed, and the trade in female flesh extends into every part of women's political selfhood. Modern culture is obsessed with controlling women's bodies, its imagery saturated with the iconography of sick, unrealistic, marginalised, belittled and ignored. Meat Market is a collection of writings on the alienation of female flesh, designed to counter the voice that tells women and girls everywhere to shrink ourselves, silence ourselves, be small, be sexy, be nice, and never bite off more than you can chew."

J'ai découvert Laurie Penny à travers ce livre, mais j'ai également reçu son livre "Unspeakable Things" pour Noël, et je dois dire que cette première lecture m'as donné envie de découvrir ce qu'elle a pu écrire d'autre.

Meat Market est composé de quatre chapitres, l'un axé sur la sexualité, l'autre sur les troubles alimentaires, un troisième sur les transsexuels et le dernier porte sur le travail. Je qualifierais ce livre de "manifeste", il ne comporte que 66 pages. Malgré cela, la lecture n'était pas très rapide car les sujets abordés sont sérieux : ce livre se lit moins facilement que de la fiction. Les tournures de phrases ainsi que le vocabulaire sont plus complexes, et la compréhension de chaque paragraphe demande de la concentration.

Je considère que c'est le premier ouvrage féministe que j'ai lu. Et cela m'a plu. Je ne compte pas m'arrêter la, cela m’intéresse énormément, même si je ne prendrais pas l'avis de Laurie Penny pour parole d'évangile.

Globalement, une lecture courte en nombre de pages, mais qui m'as beaucoup fait réfléchir à la place de la femme et de son corps dans notre société.