Dans le cadre d'une LC du mois américain, et du challenge Joyce Carol Oates, j'ai lu "Zarbie les Yeux Verts"
Quatrième de couverture : Francesca est appelée Franky par ses amies mais se surnomme Zarbie les Yeux Verts, lorsque l'adolescente rebelle l'emporte sur la jeune fille sage. Elle habite à Seattle avec sa soeur Samantha et leur demi frère Todd. Elle a tout pour être heureuse : une somptueuse maison, un père riche et surtout célèbre, Reid Pierson, à qui elle voue une véritable vénération.
Mais les apparences sont parfois trompeuses. Franky sent bien que quelque chose ne va pas. De là à imaginer le drame qui se prépare sous son toit… Il faudra beaucoup de courage à Franky pour laisser Zarbie lui ouvrir les yeux sur la vérité.
Commençons par une petite précision : après avoir lu Bellefleur, de J. C. Oates, j'ai eu très envie de découvrir ses autres romans.. qui sont vraiment très nombreux. Et à priori très différents les uns des autres ! En tout cas Zarbie les Yeux Verts ne ressemble aucunement à Bellefleur, ni au Gout de l'Amérique que j'avais lu il y'as deux ou trois ans.
Déjà, ce roman est très court, moins de 300 pages en format poche. Et l'ambiance est tout a fait différente de celle de Bellefleur : l'histoire se déroule de nos jours, à Seattle. La narratrice est Franky, personnage principal, qui échappe à un viol lors d'une soirée grâce a une poussé d'adrénaline qui donne naissance à son alter ego : Zarbie les Yeux Verts.
Zarbie est une sorte d'amie imaginaire qui s'exprime de temps en temps en italique, et dans laquelle Franky puise sa force pour affronter ce que la vie lui réserve, à elle et sa famille…
Ce roman se lit très facilement et très rapidement. Rien de particulièrement épatant au niveau du style, aucun passage du livre ne sort du lot de part des mots spécialement bien choisis, mais il n'y a pas de temps mort et je n'ai personnellement pas vu passer mon temps (relativement court je dois dire) de lecture !
En somme c'est un roman à lire pour se changer les idées et quand on a pas beaucoup de temps à consacrer à la lecture. Si vous cherchez un roman particulièrement bon ou très happant, choisissez en un autre ;)
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jeudi 10 octobre 2013
lundi 30 septembre 2013
Le Mystérieux Mr Kidder, de Joyce Carol Oates
Dans le cadre du challenge Joyce Carol Oates, j'ai lu "Le Mystérieux Mr Kidder"
Quatrième de couverture : Lolita postmoderne, Katya Spivak oscille entre la naïveté de ses seize ans et le cynisme d'une gamine élevée à la dure. Et, quand le vieux et très distingué Mr Kidder l'aborde courtoisement alors qu'elle a le nez collé contre une vitrine de dessous affriolants, elle réagit avec la méfiance polie qui convient. Pourtant, peu à peu, au fil des jours et de leurs rencontres, la jeune fille en mal d'affection se laisse vaguement séduire par le charme et la générosité désintéressée que déploie à son égard le vieil homme. Mais, derrière sa richesse, ses manières impeccables, ses talents artistiques, sa grande maison vide, ses tableaux bizarres, sa gouvernante et son chauffeur discrets, qui est le mystérieux Mr Kidder? Et que veut il vraiment de Katya?
Le Mystérieux Mr Kidder est à ma connaissance le plus récent roman de Joyce Carol Oates, et ayant failli l'acheter à plusieurs reprises, j'ai naturellement cédé à la tentation en le trouvant à la bibliothèque municipale.
Je dois dire que je l'ai lu très rapidement, même si le début est un peu lent, l'histoire mets du temps à se mettre en place. Mais une fois la machine lancée, j'ai dévoré les derniers chapitres en me demandant comment ce livre allait se terminer !
Pour ceux qui, comme moi, ont lu Lolita de Nabokov, les situations de départ sont assez similaires : l'attrait d'un homme âgé envers une fille à peine pubère. Cependant, la façon d'écrire est bien différente de celle de Nabokov, qui pour moi est infiniment belle et dans laquelle chaque phrase à lire est un plaisir.
Une autre différence majeure réside dans le point de vue. En effet, si dans Lolita l'histoire est contée par l'homme âgé, ici c'est Katya qui est la narratrice.
Je trouve cela intéressant de voir comment elle passe de la méfiance, voire la colère, à de la sympathie envers Mr Kidder, sans en dévoiler trop de l'histoire bien sur.
Somme toute, Le Mystérieux Mr Kidder est un roman qui m'as plu et que j'ai lu assez rapidement.
Quatrième de couverture : Lolita postmoderne, Katya Spivak oscille entre la naïveté de ses seize ans et le cynisme d'une gamine élevée à la dure. Et, quand le vieux et très distingué Mr Kidder l'aborde courtoisement alors qu'elle a le nez collé contre une vitrine de dessous affriolants, elle réagit avec la méfiance polie qui convient. Pourtant, peu à peu, au fil des jours et de leurs rencontres, la jeune fille en mal d'affection se laisse vaguement séduire par le charme et la générosité désintéressée que déploie à son égard le vieil homme. Mais, derrière sa richesse, ses manières impeccables, ses talents artistiques, sa grande maison vide, ses tableaux bizarres, sa gouvernante et son chauffeur discrets, qui est le mystérieux Mr Kidder? Et que veut il vraiment de Katya?
Le Mystérieux Mr Kidder est à ma connaissance le plus récent roman de Joyce Carol Oates, et ayant failli l'acheter à plusieurs reprises, j'ai naturellement cédé à la tentation en le trouvant à la bibliothèque municipale.
Je dois dire que je l'ai lu très rapidement, même si le début est un peu lent, l'histoire mets du temps à se mettre en place. Mais une fois la machine lancée, j'ai dévoré les derniers chapitres en me demandant comment ce livre allait se terminer !
Pour ceux qui, comme moi, ont lu Lolita de Nabokov, les situations de départ sont assez similaires : l'attrait d'un homme âgé envers une fille à peine pubère. Cependant, la façon d'écrire est bien différente de celle de Nabokov, qui pour moi est infiniment belle et dans laquelle chaque phrase à lire est un plaisir.
Une autre différence majeure réside dans le point de vue. En effet, si dans Lolita l'histoire est contée par l'homme âgé, ici c'est Katya qui est la narratrice.
Je trouve cela intéressant de voir comment elle passe de la méfiance, voire la colère, à de la sympathie envers Mr Kidder, sans en dévoiler trop de l'histoire bien sur.
Somme toute, Le Mystérieux Mr Kidder est un roman qui m'as plu et que j'ai lu assez rapidement.
vendredi 23 août 2013
1ère chronique : Bellefleur, de Joyce Carol Oates
Il est maintenant temps pour moi de publier ma première chronique littéraire ! Pour cela, j’ai choisi “Bellefleur" de Joyce Carol Oates, que je termine à l’instant.
Étant donné qu’il fait près de 800 pages, il cadre parfaitement avec la 11ème ronde, consacrée aux gros livres, du Cercle de Lecture de Tête de Litote ! Vous pouvez retrouver toutes les informations en cliquant sur le lien.
Les Bellefleur ont exercé une influence déterminante sur l’état de New York tout au long du XIXème siècle. Ils composent un clan des plus bigarrés : un tueur en série, un allumé qui part se terrer dans les montagnes à la recherche de Dieu, un noctambule inquiétant, un brillant scientifique, une enfant singulière à laquelle Leah, jeune femme délicate, donne naissance, avant de décider de restaurer l’empire des Bellefleur, quel qu’en soit le prix…
Mon avis : Je vais commencer par dire quelques mots par rapport à Joyce Carol Oates. Écrivaine américaine a la carrière très prolifique, elle a publié plus de 50 romans dont Confessions d’un gang de filles a été adapté au cinéma l’an dernier.
Je connaissais déjà certaines de ses œuvres, dont Le gout de l’Amérique, mais je n’en avait pas lu depuis un bout de temps et je dois dire que celle ci m’a particulièrement séduite.
En effet, ce roman m’as complètement transportée (même si j’ai mis assez longtemps a le lire, en raison de l’important nombre de pages et de mon travail qui empiétait pas mal sur mon temps de lecture) : j’ai accroché a l’ambiance très spéciale qui y règne, cette impression de se retrouver au 18ème dans un manoir américain. Cependant, je pense que cette lecture aurait été plus adaptée a un mois d’hiver, en étant bien lovée chez soi au chaud, avec la nuit qui tombe très tôt a l’extérieur :) (mais après, c’est mon point de vue)
Le fait de suivre une famille, sur 3 générations (bon, plutôt 2, car la plus ancienne n’est que rarement évoquée) et de jongler entre plusieurs personnages m’as beaucoup plu, et contrairement a ce que l’on pourrait croire, on n’est absolument pas perdu et les protagonistes apparaissent petit a petit afin qu’on réussisse a suivre l’intrigue.
Au niveau de l’écriture, les phrases sont souvent longues voire même a rallonge, et si cela surprend au début, on s’y fait vite et le texte reste quand même très clair et compréhensible.
Le point important a noter est la taille considérable de ce roman, qui compte 784 pages dans mon édition (La Cosmopolite, Stock; j’en profite pour dire que j’aime beaucoup cette édition, la présentation et en général les romans publiés) Cela peut donc en décourager certains, mais si on se lance on accroche bien vite et s’attache d’autant plus aux personnages !
Pour conclure, notons : à lire en période propice, quand on a du temps a y consacrer ! Autrement la lecture risque de trainer, pour ma part j’ai mis 2 semaines (ce qui est énorme pour moi) car je n’ai malheureusement pas eu de vacances au mois d’aout. Mais l’ambiance, la manière de raconter, les chapitres parfois très différents les uns des autres, les rapports entre les personnages qui se précisent au fur et a mesure, sont autant de raisons de se laisser tenter.
Je chroniquerais un autre roman de Joyce Carol Oates pour le 10 octobre pour une LC dans le cadre du Challenge américain !
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