lundi 31 août 2015

Freakonomics, de Steven D Levitt & Stephen J Dubner

J'ai lu Freakonomics, de Steven D Levitt et Stephen J Dubner.



Comme la plupart de mes lectures de l'été, j'ai lu ce livre en anglais et je l'ai acheté via le site bookdepository, qui est une vraie mine d'or pour les amateur de lecture en V.O ! (La livraison est gratuite, et ce dans le monde entier)

J'ai beaucoup entendu parler de ce livre, et ce depuis longtemps, mais je n'avais jamais réussi à mettre la main dessus en bibliothèque ou en librairie. Je me suis donc décidée à me le procurer sur internet, et je ne regrette pas du tout mon choix !

Freakonomics est un livre classé dans la catégorie "économie", mais à vrai dire c'est une catégorie à lui tout seul. Un economiste, Steven Levitt, et un journaliste chercheur, Stephen Dubner, collaborent pour nous offrir une vision tout à fait inédite du monde qui nous entoure.

En effet, les questions posées dans ce livre nous concernent tout un chacun, ou peuvent nous intéresser dans une certaine mesure. Quel est le point commun entre le Ku Klux Klan et un groupe d'agents immobilier? Qu'est ce qui est plus dangereux, une piscine ou un pistolet? Pourquoi la plupart des dealers de drogues vivent encore chez leur mère? Qu'est ce que les sumos et les professeurs d'école ont en commun?

Quatrième de couverture : Which is more dangerous, a gun or a swimming pool? What do schoolteachers and sumo wrestlers have in common? How much do parents really matter?
These may not sound like typical questions for an economist to ask. But Steven D Levitt is not a typical economist. He studies the riddles of everyday life - from cheating and crime to parenting and sports - and reaches conclusions that turn conventional wisdom on its head. Freakonomicsis a groundbreaking collaboration between Levitt and Stephen J Dubner; an award-winning author and journalist. Through forceful storytelling and wry insight, they show that econoics is, at root, the study of incentives - how people get what they want or need, especially when other people want or need the same thing.

Voici donc un livre que je recommanderais à tout le monde et qui pourrais interesser un grand nombre de personnes. Il se lit facilement, et on en apprends malgré cela beaucoup ! Généralement les livres de ce genre peuvent être un peu... Dur à lire, long, voir carrément chiants. Ce n'est pas du tout le cas de Freakonomics, dont je vais me procurer la suite (SuperFreakonomics) dès que possible :)

How to build a girl, de Caitlin Moran

J'ai lu How to Build a Girl, de Caitlin Moran.



J'ai commandé ce livre sur bookdepository en même temps que son autre roman, "How to be a Woman", l'an dernier. (Je l'ai chroniqué sur ce blog également, allez voir sous le libellé Moran Caitlin si cela vous interesse !)

C'est donc un peu par hasard que j'ai décidé de commander ce livre, il m'était suggéré sur le site car j'avais mis l'autre dans mon panier, et la couverture ainsi que le résumé m'avaient bien tenté. Après avoir lu How to be a Woman, j'étais bien contente de l'avoir commandé aussi!

Quatrième de couverture : "My name's Johanna Morrigan. I'm fourteen, and I've just decided to kill myself. I don't really want to die, of course ! I just need to kill Johanna, and build a new girl.
It's 1990. The Happy Mondays are on Top of the Pops, Thatcher's almost gone and life is so awful here in Wolverhampton. So I will build this new girl out of library books, pop music, eyeliner and feedback! Things do not go so smoothly. In fact, I... Get nervous and talk like Elvis a lot. Force myself to smoke. Almost expire through wanting to be kissed. Become confused as to whether ot not I actually have a boyfriend. Engage in the most inept self-harming session ever, and drink too, too, too much every time. My life is basically The Bell Jar written by Adrian Mole.
But in the end, like all great stories, I did it all for a girl. Me."

C'était donc le premier roman "fiction" de Caitlin Moran, largement inspiré de sa propre jeunesse, et je dois dire que je n'ai pas été déçue. On y vois le combat ordinaire d'une jeune fille adolescente mal dans sa peau, et mal dans sa vie, qui essaye de par son image et son comportement, de se faire une place dans le regard des autres. Tout cela est relaté avec un humour british propre à Caitlin Moran (si vous n'avez lu aucun de ses livres, je vous conseille de commencer par How to be a Woman!) que j'adore.

Je l'ai lu relativement vite, et pourtant l'histoire est riche et on vois l'évolution de Johanna, jeune fille impressionnable et influençable, qui devient plus mature après toutes ses péripéties.

Pour conclure, Caitlin Moran ne me deçois jamais, à chaque fois mon moment de lecture est apprécié, agréable et amusant :)

jeudi 6 août 2015

Delirium, de Lauren Oliver

J'ai lu Delirium, de Lauren Oliver.



J'ai reçu ce livre pour Noël après me l'être souhaité, je l'avais découvert par hasard au fil des pages de propositions du site bookdepository.

Tout d'abord, la couverture de l'édition Hooder est géniale! Superbe, avec le titre en brillant, et un toucher très particulier. En plus, l'image se rapporte vraiment à un moment que l'on retrouve dans le livre. Ce ne sera donc pas surprenant d'apprendre que j'ai choisi ce livre premièrement en raison de sa couverture, et de son titre qui m'intriguait assez pour que j'ai envie d'en lire le résumé.

Quatrième de couverture : "They say that the cure for love will make me happy and safe forever. And I've always believed them.
Until now.
Now everything has changed. Now, I'd rather be infected with love for the tiniest sliver of a second than live a hundred years suffocated by a lie.
There was a time when love was the most important thing in the world. People would go to the end of the earth to find it. They would tell lies for it. Even kill for it.
Then, at last, they found a cure.'

Nous avons donc affaire à une dystopie romantique, et plutôt jeunesse étant donné que la narratrice à 17 ans, quasiment 18. Cependant, cela ne m'a pas gênée du tout, j'étais tellement concentrée sur la société dans laquelle elle vit (l'amour étant une maladie, des raids de police peuvent arriver à tout moment, tout le monde est surveillé... Des airs de Big Brother) De plus, à part à certains moments, elle est très mature.

L'histoire d'amour est, je trouve, bien traitée; l'histoire dans sa globalité commence peut être un peu doucement, mais cela permet à l'auteur de bien planter le décor, l'ambiance dans laquelle Magdalena (l'héroïne) évolue.

Il faut savoir que ce livre est le premier d'une trilogie! Et qu'il finit un peu en cliffhanger, donc attendez vous à devoir vous proccurer assez rapidement la suite :) Personnelement j'ai attendu de l'avoir presque terminé pour commander les deux autres tomes, et maintenant je suis obligée de patienter...

Pour conclure, ce livre est une très bonne découverte, et je la conseille à tout ceux qui aiment les dystopies et les histoires d'amour !

dimanche 26 juillet 2015

To all the boys I've loved before, de Jenny Han

J'ai lu To all the boys I've loved before, de Jenny Han.





J'ai reçu ce livre pour Noël dernier, parmi de nombreux autres, et ayant du temps cet été pour bouquiner tranquillement, j'ai décidé de lire celui ci.

Mon choix c'est porté sur lui car il semble parfait pour l'été, c'est une histoire d'amour et d'adolescents, en voici la quatrième de couverture: "When I write, I hold nothing back. I write like he'll never read it. Because he never will. Every secret thought, every careful observation, everything I've saved up inside me, I put it all in the letter. When I'm done, I seal it, address it, and then I put it in my teal hatbox.
They're not love letters in the strictest sense of the word. My letters are for when I don't want to be in love anymore. They're for good-bye. Because after I write my letter, I'm no longer consumed by my all-consuming love. I can eat my cerealand not wonder if he likes bananas over his Cheerios too, I can sing along to love songs and not be singing them to him. If love is like a possession, maybe my letters are like my exorcisms. My letters set me free. Or at least they're supposed to."

Pour résumer l'histoire, il s'agit de Lara Jean, 17 ans, orpheline de mère, mais très proche de ses deux soeurs et de son père. Elle écris des lettres d'amour, qu'elle n'envoie pas, aux garçons dont elle veut se "détacher". Ces lettres sont donc privées, intimes, elles reflètent ses pensées les plus secrètes, et un jour, les garçons concernés les recoivent....
Cela va chambouler totalement la vie de Lara Jean, avant rythmée presque uniquement par sa vie de famille (responsabilités nombreuses à la maison car le rôle de cuisinière/ménagère/... est endossé à la fois par elle et sa sœur ainée)

Le sujet est léger, et simple, cependant certaines problématiques donnent de la profondeur au récit. Le mélange est réussi, on sort de cette lecture détendu, mais en retenant quelque chose de spécial, je vous laisse découvrir cela si vous aimez la romance/jeunesse :)

De plus, la couverture VO est superbe, ce qui ne gâche rien !

mardi 21 juillet 2015

Microcosme, de Manu Larcenet

J'ai lu Microcosme, de Manu Larcenet.



C'est une bande dessinée, d'un format un peu particulier comme vous pouvez le voir sur la photo, que je me suis achetée il y a de ça un an à peu près, à la FNAC il me semble (mais pour être honnête je ne sais plus exactement)

J'ai déjà lu l'excellente série "Le combat ordinaire" de Larcenet, qui va d'ailleurs bientôt sortir au cinéma. Je vous conseille de la lire si vous en avez l'occasion !

Mais concentrons nous plutôt sur Microcosme. Ce sont en fait une succession de "strip" mais sans les cases. Comment dire... C'est le même format que les strips en trois cases, sauf que les cases ne sont pas visibles, délimitées. Le résultat est drôle, rapide à lire, et très joli surtout pour certaines pages.

J'ai trouvé cette bande dessinée très originale, cependant elle se lit rapidement et je ne suis donc pas sûre que j'achèterais la suite si jamais elle devait sortir, étant donné qu'il coute 15 euros... Par contre je ne regrette pas mon achat, c'est un bel objet livre, et si vous aimez l'humour noir je vous le conseille :) (attention, les thèmes comme le racisme, le SIDA, l'adultère, le suicide et la depression sont assez fréquent! pour amateurs d'humour noir uniquement)

Every day, de David Levithan

J'ai lu Every Day, de David Levithan.



J'ai ce livre dans ma PàL depuis Noël 2014, donc quelques mois déjà... Je l'ai découvert par hasard sur le site bookdepository (oui oui, comme de nombreux livres que je vous présente en ce moment, mais j'essaye d'écouler ma PàL et la plupart des livres en sont issus, donc forcément... !)

Quatrième de couverture : "I wake up. Immediately, I have to figure out who I am. It's not just the body - opening my eyes and discovering whether the skin on my arm is light or dark, whether my hair is long or short, whether I'm fat or thin, boy or girl, scarred or smooth. The body is the easiest thing to adjust to, if you're used to waking up in a new one each morning. It's the life, the context of the body, that can be hard to grasp.
Every day I am someone else. I am myself - I know I am myself - but I am also someone else. It has always been like this."

Personnellement, je n'avais encore lu aucun livre de Levithan, mais c'est la couverture (tellement belle !) et le "résumé" qui m'a fait craquer.

En gros, le narrateur se réveille chaque matin dans le corps de quelqu'un d'autre, fille ou garçon, du même âge (5 ans lorsqu'il avait 5 ans, 16 ans maintenant qu'il à 16 ans) Ces différents aspects et surtout contextes de vie apportent une richesse à ce livre, qui est bien plus qu'une œuvre de science fiction mêlée à une histoire d'amour. Pour moi, c'est un livre de vie, dans le sens ou une variété de d'entre elles y sont dépeintes.

Ainsi, nous passons d'un enfant "modèle" à une fille superficielle, une personne transgenre, en passant par un junkie. Et à travers cette variété de portrait, un fil conducteur : A., le narrateur, et son amour.

Sans trop vouloir en dévoiler, je m'arrête ici quant à la description du contenu, pour ceux que cela interesse n'hésitez pas à vous informer un peu plus avant de le lire ! Personnellement j'ai préféré ne pas en apprendre trop avant ma lecture.

Pour conclure, ce fut une lecture agréable et assez rapide (du genre qui m'as tenue compagnie dans mes nuits d'insomnies, dûes à une grosse bronchite m'empêchant de respirer correctement) Je recommande ce livre à toute personne appréciant les histoires d'amour, mais également l'aspect original de ce narrateur qui change de corps chaque matin :)
Car oui, je ne suis pas une grande amatrice des romans à l'eau de rose, cependant celui ci m'as beaucoup plu étant donné le concept assez intéressant qu'il développe.

jeudi 16 juillet 2015

Moranthology, de Caitlin Moran

J'ai lu Moranthology, de Caitlin Moran.



J'ai acheté ce livre sur le site bookdepository, ou j'achète la plupart des mes lectures en anglais, et ce il y a quelques mois déjà, après avoir lu "How To Be A Woman" du même auteur.

J'ai adoré How to be A Woman, j'en ai d'ailleurs fait une chronique sur ce blog, je vous invite à regarder sur la barre de droite sous le libellé "Caitlin Moran" si vous ne l'avez pas encore lue et que vous êtes curieux !

Donc, après avoir découvert Caitlin Moran à travers ce livre, je me suis procuré celui ci ainsi que "how to build a girl", que je n'ai pas encore lu.

En voici la quatrième de couverture : "Possibly the only drawback to the bestselling How to Be a Woman was that its author, Caitlin Moran, was limited to pretty much one subject : being a woman.
Moranthology is proof that Caitlin can actually be "quite chatty" about many other things, including cultural, social and political issues that are usually the province of learned professors or hot-shot wonks - and not of a woman who once, as an experiment, put a wasp in a jar and got it stoned. Caitlin ruminates on - and sometimes interviews - subjects as varied as caffeine, KEith Richards, Ghostbusters, Twitter, the welfare state, the royal wedding, Lady GaGa, and her own mortality, to name just a few. Once again, "in her brilliant, original voice, Moran successfully entertains and enlightens her audience with hard-won wisdom and wit."

Moranthology reste dans la même veine que How to be a woman, tout en abordant des sujets un peu plus diversifiés (le mariage royal, la mort d'Amy Whinehouse, le binge drinking, sa rencontre avec Keith Richards, puis avec Paul McCartney, Lady GaGa...) Tout cela avec une bonne touche d'humour bien personnelle que, personnellement, j'adore.

Je me reserve "how to build a girl" pour plus tard :) (il me semble que c'est une fiction, contrairement à ses deux autres livres !)