J'ai lu "Vol au dessus d'un nid de coucou", de Ken Kesey.
Quatrième de couverture: Devenu un classique contemporain, le roman de Ken Kesey, paru en 1962, n'a rien perdu de sa puissance. Il plonge dans le chaos d'un hôpital psychiatrique "un monde en carton-pâte peuplé de personnages en trompe-l’œil, surgis de quelque histoire de fou qui serait vraiment drôle, si ces héros n'étaient pas des types en chair et en os..."
L'infirmière en chef Ratched règne en maître sur son service. Jusqu'au jour ou débarque McMurphy, un sacré énergumène bien décidé à redistribuer les cartes et à redonner un peu de dignité et d'espoir aux malades. Rebelle et gouailleur, il engage alors à ses risques et périls une résistance acharnée contre l'institution.
Criant de vérité, Vol au dessus d'un nid de coucou est une dénonciation en règle de l'enfermement psychiatrique, un hymne à la vie envers et contre tous.
Je ne sais plus exactement depuis quand je veux lire ce livre, mais cela doit bien remonter au debut de mes années lycée, donc il y à de ça quelques années déjà ! J'ai beaucoup entendu parler du film, que je n'ai pas encore vu car je ne voulais pas qu'il empiète d'une quelconque manière sur ma lecture. J'ai cherché ce livre assez longtemps en médiathèque et, manque de chance, ne l'y ai jamais trouvé, je l'ai donc acheté il y a de ça un an maintenant, et j'ai enfin pris le temps de le lire !
Je dois dire que le début de ce roman n'est pas très engageant, je parle des premiers paragraphes, personnellement il ne m'avait pas emballé dès le départ. Cependant, une fois ces paragraphes passés, je me suis plongée entièrement dans l'histoire; peut être est-ce parce que la psychiatrie m’intéresse énormément, ou que je reconnais plusieurs éléments du monde médical (actuellement je suis entrain de suivre des études pour devenir infirmière) En tout cas, j'ai lu ce roman assez vite, alors que je suis actuellement en stage.
L'histoire est captivante et les personnages attachants : on suit la vie d'un service de psychiatrie, avec ses patients tous différents les uns des autres, sous le joug de l'infirmière Mlle Ratched, tyran au visage de porcelaine. Cependant, la vie bien ordonnée et reglée du service risque de changer à l'arrivée de Patrick McMurphy, irlandais joueur, bagarreur et à la joie de vivre manifeste. En effet, ce dernier ne compte pas se plier aux règles strictes de Mlle Ratched...
Et je dois dire que cet affrontement entre Mlle Ratched et Mr McMurphy est très prenant, je n'avais qu'une envie c'était d'arriver à la fin du livre pour connaitre le fin mot de l'histoire! Ce fut donc une lecture que j'ai beaucoup appréciée, et qui me laisse maintenant dans la position difficile de "quel livre choisir dans ma PàL pleine à craquer??" ;)
jeudi 27 novembre 2014
How to be a woman, de Caitlin Moran
J'ai lu "How to be a woman" de Caitlin Moran.
Quatrième de couverture : "It's a good time to be a woman: we have the vote and the Pill, and we haven't been burnt as witches since 1727. However, a few nagging questions do remain... Why are we supposed to get Brazilians? Should we use Botox? Do men secretly hate us? And why does everyone ask you when you're going to have a baby?" Part memoir, part rant, Caitlin Moran answers the questions that every modern woman is asking.
J'ai trouvé ce livre complètement par hasard, en naviguant sur le site internet "The book depoistory", qui est un site génial pour les amateurs de littérature en anglais: les livres sont moins chers qu'en librairie ou grande surface, et la livraison est gratuite dans le monde entier ! Il faut certes un peu plus de patience que lorsque vous commandez sur Amazon, mais il y a un choix incroyablement varié de livres en anglais.
C'est donc par hasard que je suis tombée sur ce livre, et la quatrième de couverture m'a intriguée et donnée envie de le lire. Je dois avouer que je ne connaissais pas du tout Caitlin Moran, que j'ai découverte à travers cette lecture, et j'ai tellement adoré son humour que je me suis procuré deux autres de ses livres depuis ! (Morantology, et How to build a girl, que je n'ai pas encore lu mais pour lesquels j'ai de grandes attentes)
En abordant un peu tout les sujets propres à la vie d'une femme, Caitlin Moran réussi à mettre le doigt sur certains problèmes de notre société actuelle, mais avec humour. Ainsi, ce livre n'est pas moralisateur, ni féministe au sens "haïssons les hommes", mais bien intéressant et offre une approche plus ouverte au féminisme. Je dois avouer que je ne me suis jamais énormément renseignée sur le mouvement féministe, j'en connais les grandes lignes, mais ce livre est le premier que je lis qui se rapporte à ce sujet. Et j'ai adoré.
Loin d'être une leçon de morale, une injonction à se comporter d'une telle manière ou à se battre contre tel préjugé, cette lecture permet d'ouvrir les yeux sur certaines choses que l'on pourrait considérer comme acquises. Ce fut pour moi une lecture excellente, du genre qui donne envie de se lever plus tôt (très rare pour moi, qui ne suis pas du tout du matin !) et de se coucher plus tard pour pouvoir la poursuivre.
Un grand coup de coeur!
Quatrième de couverture : "It's a good time to be a woman: we have the vote and the Pill, and we haven't been burnt as witches since 1727. However, a few nagging questions do remain... Why are we supposed to get Brazilians? Should we use Botox? Do men secretly hate us? And why does everyone ask you when you're going to have a baby?" Part memoir, part rant, Caitlin Moran answers the questions that every modern woman is asking.
J'ai trouvé ce livre complètement par hasard, en naviguant sur le site internet "The book depoistory", qui est un site génial pour les amateurs de littérature en anglais: les livres sont moins chers qu'en librairie ou grande surface, et la livraison est gratuite dans le monde entier ! Il faut certes un peu plus de patience que lorsque vous commandez sur Amazon, mais il y a un choix incroyablement varié de livres en anglais.
C'est donc par hasard que je suis tombée sur ce livre, et la quatrième de couverture m'a intriguée et donnée envie de le lire. Je dois avouer que je ne connaissais pas du tout Caitlin Moran, que j'ai découverte à travers cette lecture, et j'ai tellement adoré son humour que je me suis procuré deux autres de ses livres depuis ! (Morantology, et How to build a girl, que je n'ai pas encore lu mais pour lesquels j'ai de grandes attentes)
En abordant un peu tout les sujets propres à la vie d'une femme, Caitlin Moran réussi à mettre le doigt sur certains problèmes de notre société actuelle, mais avec humour. Ainsi, ce livre n'est pas moralisateur, ni féministe au sens "haïssons les hommes", mais bien intéressant et offre une approche plus ouverte au féminisme. Je dois avouer que je ne me suis jamais énormément renseignée sur le mouvement féministe, j'en connais les grandes lignes, mais ce livre est le premier que je lis qui se rapporte à ce sujet. Et j'ai adoré.
Loin d'être une leçon de morale, une injonction à se comporter d'une telle manière ou à se battre contre tel préjugé, cette lecture permet d'ouvrir les yeux sur certaines choses que l'on pourrait considérer comme acquises. Ce fut pour moi une lecture excellente, du genre qui donne envie de se lever plus tôt (très rare pour moi, qui ne suis pas du tout du matin !) et de se coucher plus tard pour pouvoir la poursuivre.
Un grand coup de coeur!
jeudi 13 novembre 2014
If I stay, de Gayle Forman
J'ai lu "If I stay", de Gayle Forman.
Quatrième de couverture : "A cold February morning... A snowy road... And suddenly all of Mia's choices are gone. Except one. As alone as she'll ever be, Mia must make the most difficult choice of all."
If I stay est le premier livre de Gayle Forman que je lis, je l'ai acheté cet été en pensant le lire tranquillement pendant les vacances, mais manque de temps en ayant privilégié d'autres lectures, je l'ai commencé en début de semaine et terminé il y as de ça un quart d'heure.
En effet, ce roman se lit assez rapidement : si je n'avais pas été en plein stage, et donc avec un taux de fatigue très élevé et peu de temps libre, je l'aurais lu facilement en un après midi, voir deux jours maximum. Ce livre est simple à lire (même en anglais, il me semble que même si vous avez un niveau "débutant", c'est à dire que vous ayez lu au moins un livre en anglais auparavant, vous pouvez vous y mettre sans problème!) mais il est également prenant. Je me surprenait à penser à Mia au cours de mes journées de travail, à me demander quelle serais la suite de son histoire.
Et quelle histoire... Elle est touchante, et engendre une vraie frénésie à vouloir tourner les pages et découvrir le fin de mot de l'histoire. Sauf qu'une fois ce livre terminé, je n'ai eu qu'une seule envie : lire la suite. Il faut savoir que ce roman est suivi par "Where she Went", que j'ai également acheté et que je vais m'empresser de découvrir. :)
Je pense que c'est un livre dont la plupart des gens ont entendu parler, il s'est très bien vendu et à même donné vie à un film qui en découle. Cependant, j'ai attendu avant de le lire, car ce n'est pas particulièrement mon genre, d'après ce que j'en avais compris en tout cas. D'habitude, tout ce qui est drame, romance etc ne rentre pas dans mes styles littéraires préférés. Celui-ci par contre à su me toucher, et peut être que j'ai bien fait d'attendre de le lire, car c'est une lecture qui m'as réconfortée quand je m'y plongeais avant de me rendre a mon stage (source d'angoisse inexplicable)
Je vous conseille donc vivement cette lecture, surtout si vous êtes amateurs/amatrices de romances, de Young Adult et de "drames" :) (Qui sait, chacun ses goûts!)
Quatrième de couverture : "A cold February morning... A snowy road... And suddenly all of Mia's choices are gone. Except one. As alone as she'll ever be, Mia must make the most difficult choice of all."
If I stay est le premier livre de Gayle Forman que je lis, je l'ai acheté cet été en pensant le lire tranquillement pendant les vacances, mais manque de temps en ayant privilégié d'autres lectures, je l'ai commencé en début de semaine et terminé il y as de ça un quart d'heure.
En effet, ce roman se lit assez rapidement : si je n'avais pas été en plein stage, et donc avec un taux de fatigue très élevé et peu de temps libre, je l'aurais lu facilement en un après midi, voir deux jours maximum. Ce livre est simple à lire (même en anglais, il me semble que même si vous avez un niveau "débutant", c'est à dire que vous ayez lu au moins un livre en anglais auparavant, vous pouvez vous y mettre sans problème!) mais il est également prenant. Je me surprenait à penser à Mia au cours de mes journées de travail, à me demander quelle serais la suite de son histoire.
Et quelle histoire... Elle est touchante, et engendre une vraie frénésie à vouloir tourner les pages et découvrir le fin de mot de l'histoire. Sauf qu'une fois ce livre terminé, je n'ai eu qu'une seule envie : lire la suite. Il faut savoir que ce roman est suivi par "Where she Went", que j'ai également acheté et que je vais m'empresser de découvrir. :)
Je pense que c'est un livre dont la plupart des gens ont entendu parler, il s'est très bien vendu et à même donné vie à un film qui en découle. Cependant, j'ai attendu avant de le lire, car ce n'est pas particulièrement mon genre, d'après ce que j'en avais compris en tout cas. D'habitude, tout ce qui est drame, romance etc ne rentre pas dans mes styles littéraires préférés. Celui-ci par contre à su me toucher, et peut être que j'ai bien fait d'attendre de le lire, car c'est une lecture qui m'as réconfortée quand je m'y plongeais avant de me rendre a mon stage (source d'angoisse inexplicable)
Je vous conseille donc vivement cette lecture, surtout si vous êtes amateurs/amatrices de romances, de Young Adult et de "drames" :) (Qui sait, chacun ses goûts!)
lundi 11 août 2014
The Selection, de Kiera Cass
J'ai lu "The Selection" de Kiera Cass.
Quatrième de couverture : For 35 girls the selection is the chance of a lifetime. The opportunity to be swept up in a world of glittering gowns and priceless jewels. To live in a palace and compete for the heart of gorgeous Prince Maxon.
But for America Singer, being selected is a nightmare. It means turning her back on her secret love with Aspen, who is a cast below her, and leaving her home to enter a fierce competition for a crown she doesn't want.
Then America meets Prince Maxon . Gradually, she begins to realize that the life she's always dreamed of may not compare to a future she never imagined.
J'ai entendu parler de ce livre à travers des avis de blagueuses littéraires, et je me suis dit que ce serais une lecture agréable pour ces vacances. Effectivement, ce n'est pas un livre qui m'a apporté grand chose au niveau personnel, je n'en tire pas de leçon quelconque ou même une simple citation marquante dont j'aimerais me souvenir: ce n'est pas ce genre de livre.
Il n'est pas spécialement bien écrit, et l'histoire est assez prévisible les trois quarts du temps. Néanmoins, je dois avouer que la fin m'a assez surprise, et que si la suite reste dans le même ton, je serais intéressée pour la lire… mais pas tout de suite, je pense qu'il y a vraiment des romans bien meilleurs qui méritent d'être lus ;)
Les personnages sont assez attachants, même si j'ai eu le sentiment pesant tout au long de ma lecture que la narratrice était travaillée par l'auteur de manière a ce que n'importe quelle jeune fille aillant ce livre entre ses mains puisse s'identifier à elle. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, au contraire ! Mais je suis peut être trop âgée (bon 21 ans on va dire que ça va, tout de même) pour apprécier cela dans ce livre ci.
En fait, si vous connaissez l'émission le Bachelor, émission de téléréalité qui passe sur une chaine dont je ne me souviens plus le nom, c'est exactement le même principe : un harem de filles toutes plus belles les unes que les autres qui se tirent dans les pattes pour conquérir le coeur d'un bellâtre riche. Sauf qu'ici il y a une nuance de science fiction qui m'as bien plu, une société divisées en castes.
Sans vouloir décourager ceux et celles qui n'ont pas encore lu ce livre, je ne compte pas m'acheter la suite. Par contre si je la trouve à la bibliothèque je me laisserais peut être tenter, surtout si j'ai besoin d'une lecture pas trop compliquée.
Quatrième de couverture : For 35 girls the selection is the chance of a lifetime. The opportunity to be swept up in a world of glittering gowns and priceless jewels. To live in a palace and compete for the heart of gorgeous Prince Maxon.
But for America Singer, being selected is a nightmare. It means turning her back on her secret love with Aspen, who is a cast below her, and leaving her home to enter a fierce competition for a crown she doesn't want.
Then America meets Prince Maxon . Gradually, she begins to realize that the life she's always dreamed of may not compare to a future she never imagined.
J'ai entendu parler de ce livre à travers des avis de blagueuses littéraires, et je me suis dit que ce serais une lecture agréable pour ces vacances. Effectivement, ce n'est pas un livre qui m'a apporté grand chose au niveau personnel, je n'en tire pas de leçon quelconque ou même une simple citation marquante dont j'aimerais me souvenir: ce n'est pas ce genre de livre.
Il n'est pas spécialement bien écrit, et l'histoire est assez prévisible les trois quarts du temps. Néanmoins, je dois avouer que la fin m'a assez surprise, et que si la suite reste dans le même ton, je serais intéressée pour la lire… mais pas tout de suite, je pense qu'il y a vraiment des romans bien meilleurs qui méritent d'être lus ;)
Les personnages sont assez attachants, même si j'ai eu le sentiment pesant tout au long de ma lecture que la narratrice était travaillée par l'auteur de manière a ce que n'importe quelle jeune fille aillant ce livre entre ses mains puisse s'identifier à elle. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, au contraire ! Mais je suis peut être trop âgée (bon 21 ans on va dire que ça va, tout de même) pour apprécier cela dans ce livre ci.
En fait, si vous connaissez l'émission le Bachelor, émission de téléréalité qui passe sur une chaine dont je ne me souviens plus le nom, c'est exactement le même principe : un harem de filles toutes plus belles les unes que les autres qui se tirent dans les pattes pour conquérir le coeur d'un bellâtre riche. Sauf qu'ici il y a une nuance de science fiction qui m'as bien plu, une société divisées en castes.
Sans vouloir décourager ceux et celles qui n'ont pas encore lu ce livre, je ne compte pas m'acheter la suite. Par contre si je la trouve à la bibliothèque je me laisserais peut être tenter, surtout si j'ai besoin d'une lecture pas trop compliquée.
vendredi 1 août 2014
Baby Jane, de Sofi Oksanen
J'ai lu Baby Jane, de Sofi Oksanen.
Quatrième de couverture : Qu'est-il arrivé à Piki, la fille la plus cool d'Helsinki, qui vit désormais recluse dans son appartement? Submergée par de terribles crises d'angoisse, elle ne parvient plus à faire face au quotidien. Sans compter les problèmes financiers. Comment gagner sa vie lorsqu'on refuse d'interagir avec le monde? La narratrice, son grand amour, est prête à tous les sacrifices, les renoncements, pour la sauver. Ensemble, elles vont monter une entreprise d'un gout douteux pour exploiter la faiblesse des hommes. Amour, Prozac et folie ordinaire sont au coeur du 2ème roman de Sofi Oksanen.
Je ne découvre pas Sofi Oksanen, car j'ai déjà lu Purge puis Les vaches de Staline, deux romans qui m'ont beaucoup plu. Ainsi, en voyant Baby Jane dans les rayons de ma librairie, je n'ai pas réfléchi longuement avant de me décider de l'acheter.
J'ai lu ce livre rapidement, en deux jours à peine (mais en faisant d'autres choses à coté, si on peut se permettre de ne faire que lire je pense que ce livre se termine en quelques heures) d'un coté parce que l'ambiance m'a plu, ainsi que la narratrice et sa façon de penser, je retrouve vraiment le style d'écriture propre à Sofi Oksanen; et d'autre part car le roman est assez court en soi (à peine 241 pages en grand format, donc des pages qui se lisent rapidement)
J'ai retrouvé dans ce roman ce petit quelque chose qu'apporte Sofi Oksanen à ses récits, ces phrases simples mais touchantes, ces pages normales parsemées, de temps en temps, de paragraphes courts mais poignants.
Cependant, l'histoire en soi est assez insatisfaisante… Certes il y a du suspense, les personnages sont attachants et il y a des événements, un surtout, dont ne se doute pas qu'il va se produire. C'est déjà pas mal me direz vous, mais je trouve qu'il manque quelque chose qui fait que ce roman n'est pour moi pas aussi bon que Les vaches de Staline, ou encore Purge. Si vous découvrez Sofi Oksanen, je vous conseille plutôt de commencer par l'un de ces deux romans la.
Par contre, la lecture fut agréable tout de même, et j'ai malgré tout très envie de lire Le jour ou les colombes disparurent !
Quatrième de couverture : Qu'est-il arrivé à Piki, la fille la plus cool d'Helsinki, qui vit désormais recluse dans son appartement? Submergée par de terribles crises d'angoisse, elle ne parvient plus à faire face au quotidien. Sans compter les problèmes financiers. Comment gagner sa vie lorsqu'on refuse d'interagir avec le monde? La narratrice, son grand amour, est prête à tous les sacrifices, les renoncements, pour la sauver. Ensemble, elles vont monter une entreprise d'un gout douteux pour exploiter la faiblesse des hommes. Amour, Prozac et folie ordinaire sont au coeur du 2ème roman de Sofi Oksanen.
Je ne découvre pas Sofi Oksanen, car j'ai déjà lu Purge puis Les vaches de Staline, deux romans qui m'ont beaucoup plu. Ainsi, en voyant Baby Jane dans les rayons de ma librairie, je n'ai pas réfléchi longuement avant de me décider de l'acheter.
J'ai lu ce livre rapidement, en deux jours à peine (mais en faisant d'autres choses à coté, si on peut se permettre de ne faire que lire je pense que ce livre se termine en quelques heures) d'un coté parce que l'ambiance m'a plu, ainsi que la narratrice et sa façon de penser, je retrouve vraiment le style d'écriture propre à Sofi Oksanen; et d'autre part car le roman est assez court en soi (à peine 241 pages en grand format, donc des pages qui se lisent rapidement)
J'ai retrouvé dans ce roman ce petit quelque chose qu'apporte Sofi Oksanen à ses récits, ces phrases simples mais touchantes, ces pages normales parsemées, de temps en temps, de paragraphes courts mais poignants.
Cependant, l'histoire en soi est assez insatisfaisante… Certes il y a du suspense, les personnages sont attachants et il y a des événements, un surtout, dont ne se doute pas qu'il va se produire. C'est déjà pas mal me direz vous, mais je trouve qu'il manque quelque chose qui fait que ce roman n'est pour moi pas aussi bon que Les vaches de Staline, ou encore Purge. Si vous découvrez Sofi Oksanen, je vous conseille plutôt de commencer par l'un de ces deux romans la.
Par contre, la lecture fut agréable tout de même, et j'ai malgré tout très envie de lire Le jour ou les colombes disparurent !
lundi 28 juillet 2014
La physique des catastrophes, de Marisha Pessl
J'ai lu "La physique des catastrophes" de Marisha Pessl.
Quatrième de couverture : Bleue Van Meer, adolescente précoce, mène une vie peu ordinaire. Son père, un intellectuel exubérant, la ballotte d'une ville universitaire à l'autre. Ils vivent une relation fusionnelle, multiplient les joutes oratoires et refont ensemble l'histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, Bleue découvre son professeur d'anglais pendue à un arbre. En tentant d'élucider ce drame, elle percera les secrets de son entourage…
Je dois dire que j'ai adoré ce livre. Si j'avais pu passer 24h sans en détacher mes yeux pour le lire d'une traite, je l'aurais fait. J'ai acheté ce livre il y a de ça 4 ans, je pense, à peu près à la période du Bac, mais je n'ai pas pris le temps de le lire à ce moment la, et ce n'est que récemment, sous les conseils de ma soeur, qui l'a adoré, que je l'ai déterré de ma PàL.
Il faut dire que le titre m'avais séduite, et la couverture aussi, le bleu flash. Une fois la première page lue, voire même la première phrase, je savais que le livre allais me plaire : le style d'écriture est juste sublime, extra ordinaire, neuf. La narratrice est une jeune fille très cultivée, ses phrases sont parfois à rallonge mais toujours tellement inattendues : cela m'a fait un bien fou. Je dois dire que c'est la première fois que je lis une comparaison entre un sourire et une ampoule, et encore, ce n'est qu'une des phrases que j'ai retenues.
Quant aux autres personnages, ils sont tout aussi extravagants, chacun à leur façon, entre son père, ses camarades de classe, les nombreuses conquêtes de Mr Van Meer… La gallérie est remplie de caractères biens décrits et dont on se délecte.
L'histoire est bluffante, personnellement je ne m'attendais pas du tout à cela, il y a beaucoup de suspense surtout vers la fin, et l'intrigue est excellente. Pour être honnête, vu le niveau du style de l'auteur, la qualité de rédaction et la narratrice très attachante, je me disais que l'histoire en elle même ne comptais que peu, et je me suis bien trompée.
Pour conclure je crois que cette chronique est déjà pleine d'adjectifs flatteurs et que mon avis sur ce livre est assez clair! Je me ferais un plaisir de lire les prochains romans de Marisha Pessl, dont j'ai déjà acheté "Nightfilm".
Quatrième de couverture : Bleue Van Meer, adolescente précoce, mène une vie peu ordinaire. Son père, un intellectuel exubérant, la ballotte d'une ville universitaire à l'autre. Ils vivent une relation fusionnelle, multiplient les joutes oratoires et refont ensemble l'histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, Bleue découvre son professeur d'anglais pendue à un arbre. En tentant d'élucider ce drame, elle percera les secrets de son entourage…
Je dois dire que j'ai adoré ce livre. Si j'avais pu passer 24h sans en détacher mes yeux pour le lire d'une traite, je l'aurais fait. J'ai acheté ce livre il y a de ça 4 ans, je pense, à peu près à la période du Bac, mais je n'ai pas pris le temps de le lire à ce moment la, et ce n'est que récemment, sous les conseils de ma soeur, qui l'a adoré, que je l'ai déterré de ma PàL.
Il faut dire que le titre m'avais séduite, et la couverture aussi, le bleu flash. Une fois la première page lue, voire même la première phrase, je savais que le livre allais me plaire : le style d'écriture est juste sublime, extra ordinaire, neuf. La narratrice est une jeune fille très cultivée, ses phrases sont parfois à rallonge mais toujours tellement inattendues : cela m'a fait un bien fou. Je dois dire que c'est la première fois que je lis une comparaison entre un sourire et une ampoule, et encore, ce n'est qu'une des phrases que j'ai retenues.
Quant aux autres personnages, ils sont tout aussi extravagants, chacun à leur façon, entre son père, ses camarades de classe, les nombreuses conquêtes de Mr Van Meer… La gallérie est remplie de caractères biens décrits et dont on se délecte.
L'histoire est bluffante, personnellement je ne m'attendais pas du tout à cela, il y a beaucoup de suspense surtout vers la fin, et l'intrigue est excellente. Pour être honnête, vu le niveau du style de l'auteur, la qualité de rédaction et la narratrice très attachante, je me disais que l'histoire en elle même ne comptais que peu, et je me suis bien trompée.
Pour conclure je crois que cette chronique est déjà pleine d'adjectifs flatteurs et que mon avis sur ce livre est assez clair! Je me ferais un plaisir de lire les prochains romans de Marisha Pessl, dont j'ai déjà acheté "Nightfilm".
vendredi 11 juillet 2014
A moi seul bien des personnages, de John Irving
J'ai lu A moi seul bien des personnages, de John Irving.
Quatrième de couverture : A compelling novel of desire, secrecy, and sexual identity, In One Person is a story of unfulfilled love - tormented, funny and affecting - and an impassioned embrace of our sexual differences. Not least, it is an intimate portrait of the solitariness of a bisexual man who is dedicated to making himself "worthwhile". Beginning with his first love - an older, transgender woman - and including the classmates and lovers he will lose to AIDS, William Abbott makes an unforgettable statement about sexual repression in America.
Encore un livre d'Irving, il faut dire qu'après avoir lu Le monde selon Garp puis Une veuve de papier, j'ai eu envie de découvrir plus de ses oeuvres ! C'est pourquoi j'ai décidé de lire son dernier livre, datant de 2012. J'ai été tentée de l'acheter de nombreuses fois, en français, mais j'ai bien fait de patienter car j'ai fini par le dénicher en VO à la gare de Strasbourg.
Mes lectures ne sont pas forcement publiées dans l'ordre dans ce blog, mais c'est le 4ème livre d'Irving que je lis, et je l'ai terminé à l'instant, au alentour de minuit. J'ai commencé ce livre il y a de ça 3 jours, et j'ai dévoré ces 620 pages très facilement : comme d'habitude j'adore la façon qu'à Irving d'écrire.
Le sujet de ce roman n'est pas simple en soi, et probablement pas simple d'accès non plus : je ne pourrais pas le conseiller à tout le monde. En effet, il est beaucoup question de sexe, de frustration, de désir, d'homosexualité, de bisexualité et de transsexuels, le narrateur étant un écrivain bisexuel qui nous raconte sa vie, de son enfance à sa vieillesse, en passant par son adolescence avec son lot de désirs contradictoires et difficiles à exprimer, évacuer.
William Abbott, le narrateur, étale sa vie d'une façon qui me rappelle Le monde selon Garp, mais avec une thématique centrale bien différente, à savoir le sexe, le genre mais également le SIDA, d'une façon touchante et personnelle (je n'expliciterais pas trop pour ne pas gâcher la lecture de ceux et celles qui aimeraient découvrir ce roman en le lisant)
Personnellement, ce roman m'a plu, j'ai été complètement engloutie dans l'histoire, j'avais beaucoup de mal à m'arrêter de lire et à me déconnecter de l'intrigue. Il me fallait toujours en savoir plus, découvrir la suite, et cela en fait pour moi un très bon livre. Néanmoins, et je ne saurais expliquer exactement pourquoi, il m'a moins plu que les autres livres d'Irving, à l'exception de L'Hôtel New Hampshire peut être.. Mais c'est peut être parce que j'ai découvert cet auteur à travers ses meilleurs livres? Ou que je suis trop exigeante? In One Person reste malgré tout un très bon roman, qui m'a fait passer d'agréables moments de lecture. :)
Quatrième de couverture : A compelling novel of desire, secrecy, and sexual identity, In One Person is a story of unfulfilled love - tormented, funny and affecting - and an impassioned embrace of our sexual differences. Not least, it is an intimate portrait of the solitariness of a bisexual man who is dedicated to making himself "worthwhile". Beginning with his first love - an older, transgender woman - and including the classmates and lovers he will lose to AIDS, William Abbott makes an unforgettable statement about sexual repression in America.
Encore un livre d'Irving, il faut dire qu'après avoir lu Le monde selon Garp puis Une veuve de papier, j'ai eu envie de découvrir plus de ses oeuvres ! C'est pourquoi j'ai décidé de lire son dernier livre, datant de 2012. J'ai été tentée de l'acheter de nombreuses fois, en français, mais j'ai bien fait de patienter car j'ai fini par le dénicher en VO à la gare de Strasbourg.
Mes lectures ne sont pas forcement publiées dans l'ordre dans ce blog, mais c'est le 4ème livre d'Irving que je lis, et je l'ai terminé à l'instant, au alentour de minuit. J'ai commencé ce livre il y a de ça 3 jours, et j'ai dévoré ces 620 pages très facilement : comme d'habitude j'adore la façon qu'à Irving d'écrire.
Le sujet de ce roman n'est pas simple en soi, et probablement pas simple d'accès non plus : je ne pourrais pas le conseiller à tout le monde. En effet, il est beaucoup question de sexe, de frustration, de désir, d'homosexualité, de bisexualité et de transsexuels, le narrateur étant un écrivain bisexuel qui nous raconte sa vie, de son enfance à sa vieillesse, en passant par son adolescence avec son lot de désirs contradictoires et difficiles à exprimer, évacuer.
William Abbott, le narrateur, étale sa vie d'une façon qui me rappelle Le monde selon Garp, mais avec une thématique centrale bien différente, à savoir le sexe, le genre mais également le SIDA, d'une façon touchante et personnelle (je n'expliciterais pas trop pour ne pas gâcher la lecture de ceux et celles qui aimeraient découvrir ce roman en le lisant)
Personnellement, ce roman m'a plu, j'ai été complètement engloutie dans l'histoire, j'avais beaucoup de mal à m'arrêter de lire et à me déconnecter de l'intrigue. Il me fallait toujours en savoir plus, découvrir la suite, et cela en fait pour moi un très bon livre. Néanmoins, et je ne saurais expliquer exactement pourquoi, il m'a moins plu que les autres livres d'Irving, à l'exception de L'Hôtel New Hampshire peut être.. Mais c'est peut être parce que j'ai découvert cet auteur à travers ses meilleurs livres? Ou que je suis trop exigeante? In One Person reste malgré tout un très bon roman, qui m'a fait passer d'agréables moments de lecture. :)
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