J'ai lu "The Selection" de Kiera Cass.
Quatrième de couverture : For 35 girls the selection is the chance of a lifetime. The opportunity to be swept up in a world of glittering gowns and priceless jewels. To live in a palace and compete for the heart of gorgeous Prince Maxon.
But for America Singer, being selected is a nightmare. It means turning her back on her secret love with Aspen, who is a cast below her, and leaving her home to enter a fierce competition for a crown she doesn't want.
Then America meets Prince Maxon . Gradually, she begins to realize that the life she's always dreamed of may not compare to a future she never imagined.
J'ai entendu parler de ce livre à travers des avis de blagueuses littéraires, et je me suis dit que ce serais une lecture agréable pour ces vacances. Effectivement, ce n'est pas un livre qui m'a apporté grand chose au niveau personnel, je n'en tire pas de leçon quelconque ou même une simple citation marquante dont j'aimerais me souvenir: ce n'est pas ce genre de livre.
Il n'est pas spécialement bien écrit, et l'histoire est assez prévisible les trois quarts du temps. Néanmoins, je dois avouer que la fin m'a assez surprise, et que si la suite reste dans le même ton, je serais intéressée pour la lire… mais pas tout de suite, je pense qu'il y a vraiment des romans bien meilleurs qui méritent d'être lus ;)
Les personnages sont assez attachants, même si j'ai eu le sentiment pesant tout au long de ma lecture que la narratrice était travaillée par l'auteur de manière a ce que n'importe quelle jeune fille aillant ce livre entre ses mains puisse s'identifier à elle. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, au contraire ! Mais je suis peut être trop âgée (bon 21 ans on va dire que ça va, tout de même) pour apprécier cela dans ce livre ci.
En fait, si vous connaissez l'émission le Bachelor, émission de téléréalité qui passe sur une chaine dont je ne me souviens plus le nom, c'est exactement le même principe : un harem de filles toutes plus belles les unes que les autres qui se tirent dans les pattes pour conquérir le coeur d'un bellâtre riche. Sauf qu'ici il y a une nuance de science fiction qui m'as bien plu, une société divisées en castes.
Sans vouloir décourager ceux et celles qui n'ont pas encore lu ce livre, je ne compte pas m'acheter la suite. Par contre si je la trouve à la bibliothèque je me laisserais peut être tenter, surtout si j'ai besoin d'une lecture pas trop compliquée.
lundi 11 août 2014
vendredi 1 août 2014
Baby Jane, de Sofi Oksanen
J'ai lu Baby Jane, de Sofi Oksanen.
Quatrième de couverture : Qu'est-il arrivé à Piki, la fille la plus cool d'Helsinki, qui vit désormais recluse dans son appartement? Submergée par de terribles crises d'angoisse, elle ne parvient plus à faire face au quotidien. Sans compter les problèmes financiers. Comment gagner sa vie lorsqu'on refuse d'interagir avec le monde? La narratrice, son grand amour, est prête à tous les sacrifices, les renoncements, pour la sauver. Ensemble, elles vont monter une entreprise d'un gout douteux pour exploiter la faiblesse des hommes. Amour, Prozac et folie ordinaire sont au coeur du 2ème roman de Sofi Oksanen.
Je ne découvre pas Sofi Oksanen, car j'ai déjà lu Purge puis Les vaches de Staline, deux romans qui m'ont beaucoup plu. Ainsi, en voyant Baby Jane dans les rayons de ma librairie, je n'ai pas réfléchi longuement avant de me décider de l'acheter.
J'ai lu ce livre rapidement, en deux jours à peine (mais en faisant d'autres choses à coté, si on peut se permettre de ne faire que lire je pense que ce livre se termine en quelques heures) d'un coté parce que l'ambiance m'a plu, ainsi que la narratrice et sa façon de penser, je retrouve vraiment le style d'écriture propre à Sofi Oksanen; et d'autre part car le roman est assez court en soi (à peine 241 pages en grand format, donc des pages qui se lisent rapidement)
J'ai retrouvé dans ce roman ce petit quelque chose qu'apporte Sofi Oksanen à ses récits, ces phrases simples mais touchantes, ces pages normales parsemées, de temps en temps, de paragraphes courts mais poignants.
Cependant, l'histoire en soi est assez insatisfaisante… Certes il y a du suspense, les personnages sont attachants et il y a des événements, un surtout, dont ne se doute pas qu'il va se produire. C'est déjà pas mal me direz vous, mais je trouve qu'il manque quelque chose qui fait que ce roman n'est pour moi pas aussi bon que Les vaches de Staline, ou encore Purge. Si vous découvrez Sofi Oksanen, je vous conseille plutôt de commencer par l'un de ces deux romans la.
Par contre, la lecture fut agréable tout de même, et j'ai malgré tout très envie de lire Le jour ou les colombes disparurent !
Quatrième de couverture : Qu'est-il arrivé à Piki, la fille la plus cool d'Helsinki, qui vit désormais recluse dans son appartement? Submergée par de terribles crises d'angoisse, elle ne parvient plus à faire face au quotidien. Sans compter les problèmes financiers. Comment gagner sa vie lorsqu'on refuse d'interagir avec le monde? La narratrice, son grand amour, est prête à tous les sacrifices, les renoncements, pour la sauver. Ensemble, elles vont monter une entreprise d'un gout douteux pour exploiter la faiblesse des hommes. Amour, Prozac et folie ordinaire sont au coeur du 2ème roman de Sofi Oksanen.
Je ne découvre pas Sofi Oksanen, car j'ai déjà lu Purge puis Les vaches de Staline, deux romans qui m'ont beaucoup plu. Ainsi, en voyant Baby Jane dans les rayons de ma librairie, je n'ai pas réfléchi longuement avant de me décider de l'acheter.
J'ai lu ce livre rapidement, en deux jours à peine (mais en faisant d'autres choses à coté, si on peut se permettre de ne faire que lire je pense que ce livre se termine en quelques heures) d'un coté parce que l'ambiance m'a plu, ainsi que la narratrice et sa façon de penser, je retrouve vraiment le style d'écriture propre à Sofi Oksanen; et d'autre part car le roman est assez court en soi (à peine 241 pages en grand format, donc des pages qui se lisent rapidement)
J'ai retrouvé dans ce roman ce petit quelque chose qu'apporte Sofi Oksanen à ses récits, ces phrases simples mais touchantes, ces pages normales parsemées, de temps en temps, de paragraphes courts mais poignants.
Cependant, l'histoire en soi est assez insatisfaisante… Certes il y a du suspense, les personnages sont attachants et il y a des événements, un surtout, dont ne se doute pas qu'il va se produire. C'est déjà pas mal me direz vous, mais je trouve qu'il manque quelque chose qui fait que ce roman n'est pour moi pas aussi bon que Les vaches de Staline, ou encore Purge. Si vous découvrez Sofi Oksanen, je vous conseille plutôt de commencer par l'un de ces deux romans la.
Par contre, la lecture fut agréable tout de même, et j'ai malgré tout très envie de lire Le jour ou les colombes disparurent !
lundi 28 juillet 2014
La physique des catastrophes, de Marisha Pessl
J'ai lu "La physique des catastrophes" de Marisha Pessl.
Quatrième de couverture : Bleue Van Meer, adolescente précoce, mène une vie peu ordinaire. Son père, un intellectuel exubérant, la ballotte d'une ville universitaire à l'autre. Ils vivent une relation fusionnelle, multiplient les joutes oratoires et refont ensemble l'histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, Bleue découvre son professeur d'anglais pendue à un arbre. En tentant d'élucider ce drame, elle percera les secrets de son entourage…
Je dois dire que j'ai adoré ce livre. Si j'avais pu passer 24h sans en détacher mes yeux pour le lire d'une traite, je l'aurais fait. J'ai acheté ce livre il y a de ça 4 ans, je pense, à peu près à la période du Bac, mais je n'ai pas pris le temps de le lire à ce moment la, et ce n'est que récemment, sous les conseils de ma soeur, qui l'a adoré, que je l'ai déterré de ma PàL.
Il faut dire que le titre m'avais séduite, et la couverture aussi, le bleu flash. Une fois la première page lue, voire même la première phrase, je savais que le livre allais me plaire : le style d'écriture est juste sublime, extra ordinaire, neuf. La narratrice est une jeune fille très cultivée, ses phrases sont parfois à rallonge mais toujours tellement inattendues : cela m'a fait un bien fou. Je dois dire que c'est la première fois que je lis une comparaison entre un sourire et une ampoule, et encore, ce n'est qu'une des phrases que j'ai retenues.
Quant aux autres personnages, ils sont tout aussi extravagants, chacun à leur façon, entre son père, ses camarades de classe, les nombreuses conquêtes de Mr Van Meer… La gallérie est remplie de caractères biens décrits et dont on se délecte.
L'histoire est bluffante, personnellement je ne m'attendais pas du tout à cela, il y a beaucoup de suspense surtout vers la fin, et l'intrigue est excellente. Pour être honnête, vu le niveau du style de l'auteur, la qualité de rédaction et la narratrice très attachante, je me disais que l'histoire en elle même ne comptais que peu, et je me suis bien trompée.
Pour conclure je crois que cette chronique est déjà pleine d'adjectifs flatteurs et que mon avis sur ce livre est assez clair! Je me ferais un plaisir de lire les prochains romans de Marisha Pessl, dont j'ai déjà acheté "Nightfilm".
Quatrième de couverture : Bleue Van Meer, adolescente précoce, mène une vie peu ordinaire. Son père, un intellectuel exubérant, la ballotte d'une ville universitaire à l'autre. Ils vivent une relation fusionnelle, multiplient les joutes oratoires et refont ensemble l'histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, Bleue découvre son professeur d'anglais pendue à un arbre. En tentant d'élucider ce drame, elle percera les secrets de son entourage…
Je dois dire que j'ai adoré ce livre. Si j'avais pu passer 24h sans en détacher mes yeux pour le lire d'une traite, je l'aurais fait. J'ai acheté ce livre il y a de ça 4 ans, je pense, à peu près à la période du Bac, mais je n'ai pas pris le temps de le lire à ce moment la, et ce n'est que récemment, sous les conseils de ma soeur, qui l'a adoré, que je l'ai déterré de ma PàL.
Il faut dire que le titre m'avais séduite, et la couverture aussi, le bleu flash. Une fois la première page lue, voire même la première phrase, je savais que le livre allais me plaire : le style d'écriture est juste sublime, extra ordinaire, neuf. La narratrice est une jeune fille très cultivée, ses phrases sont parfois à rallonge mais toujours tellement inattendues : cela m'a fait un bien fou. Je dois dire que c'est la première fois que je lis une comparaison entre un sourire et une ampoule, et encore, ce n'est qu'une des phrases que j'ai retenues.
Quant aux autres personnages, ils sont tout aussi extravagants, chacun à leur façon, entre son père, ses camarades de classe, les nombreuses conquêtes de Mr Van Meer… La gallérie est remplie de caractères biens décrits et dont on se délecte.
L'histoire est bluffante, personnellement je ne m'attendais pas du tout à cela, il y a beaucoup de suspense surtout vers la fin, et l'intrigue est excellente. Pour être honnête, vu le niveau du style de l'auteur, la qualité de rédaction et la narratrice très attachante, je me disais que l'histoire en elle même ne comptais que peu, et je me suis bien trompée.
Pour conclure je crois que cette chronique est déjà pleine d'adjectifs flatteurs et que mon avis sur ce livre est assez clair! Je me ferais un plaisir de lire les prochains romans de Marisha Pessl, dont j'ai déjà acheté "Nightfilm".
vendredi 11 juillet 2014
A moi seul bien des personnages, de John Irving
J'ai lu A moi seul bien des personnages, de John Irving.
Quatrième de couverture : A compelling novel of desire, secrecy, and sexual identity, In One Person is a story of unfulfilled love - tormented, funny and affecting - and an impassioned embrace of our sexual differences. Not least, it is an intimate portrait of the solitariness of a bisexual man who is dedicated to making himself "worthwhile". Beginning with his first love - an older, transgender woman - and including the classmates and lovers he will lose to AIDS, William Abbott makes an unforgettable statement about sexual repression in America.
Encore un livre d'Irving, il faut dire qu'après avoir lu Le monde selon Garp puis Une veuve de papier, j'ai eu envie de découvrir plus de ses oeuvres ! C'est pourquoi j'ai décidé de lire son dernier livre, datant de 2012. J'ai été tentée de l'acheter de nombreuses fois, en français, mais j'ai bien fait de patienter car j'ai fini par le dénicher en VO à la gare de Strasbourg.
Mes lectures ne sont pas forcement publiées dans l'ordre dans ce blog, mais c'est le 4ème livre d'Irving que je lis, et je l'ai terminé à l'instant, au alentour de minuit. J'ai commencé ce livre il y a de ça 3 jours, et j'ai dévoré ces 620 pages très facilement : comme d'habitude j'adore la façon qu'à Irving d'écrire.
Le sujet de ce roman n'est pas simple en soi, et probablement pas simple d'accès non plus : je ne pourrais pas le conseiller à tout le monde. En effet, il est beaucoup question de sexe, de frustration, de désir, d'homosexualité, de bisexualité et de transsexuels, le narrateur étant un écrivain bisexuel qui nous raconte sa vie, de son enfance à sa vieillesse, en passant par son adolescence avec son lot de désirs contradictoires et difficiles à exprimer, évacuer.
William Abbott, le narrateur, étale sa vie d'une façon qui me rappelle Le monde selon Garp, mais avec une thématique centrale bien différente, à savoir le sexe, le genre mais également le SIDA, d'une façon touchante et personnelle (je n'expliciterais pas trop pour ne pas gâcher la lecture de ceux et celles qui aimeraient découvrir ce roman en le lisant)
Personnellement, ce roman m'a plu, j'ai été complètement engloutie dans l'histoire, j'avais beaucoup de mal à m'arrêter de lire et à me déconnecter de l'intrigue. Il me fallait toujours en savoir plus, découvrir la suite, et cela en fait pour moi un très bon livre. Néanmoins, et je ne saurais expliquer exactement pourquoi, il m'a moins plu que les autres livres d'Irving, à l'exception de L'Hôtel New Hampshire peut être.. Mais c'est peut être parce que j'ai découvert cet auteur à travers ses meilleurs livres? Ou que je suis trop exigeante? In One Person reste malgré tout un très bon roman, qui m'a fait passer d'agréables moments de lecture. :)
Quatrième de couverture : A compelling novel of desire, secrecy, and sexual identity, In One Person is a story of unfulfilled love - tormented, funny and affecting - and an impassioned embrace of our sexual differences. Not least, it is an intimate portrait of the solitariness of a bisexual man who is dedicated to making himself "worthwhile". Beginning with his first love - an older, transgender woman - and including the classmates and lovers he will lose to AIDS, William Abbott makes an unforgettable statement about sexual repression in America.
Encore un livre d'Irving, il faut dire qu'après avoir lu Le monde selon Garp puis Une veuve de papier, j'ai eu envie de découvrir plus de ses oeuvres ! C'est pourquoi j'ai décidé de lire son dernier livre, datant de 2012. J'ai été tentée de l'acheter de nombreuses fois, en français, mais j'ai bien fait de patienter car j'ai fini par le dénicher en VO à la gare de Strasbourg.
Mes lectures ne sont pas forcement publiées dans l'ordre dans ce blog, mais c'est le 4ème livre d'Irving que je lis, et je l'ai terminé à l'instant, au alentour de minuit. J'ai commencé ce livre il y a de ça 3 jours, et j'ai dévoré ces 620 pages très facilement : comme d'habitude j'adore la façon qu'à Irving d'écrire.
Le sujet de ce roman n'est pas simple en soi, et probablement pas simple d'accès non plus : je ne pourrais pas le conseiller à tout le monde. En effet, il est beaucoup question de sexe, de frustration, de désir, d'homosexualité, de bisexualité et de transsexuels, le narrateur étant un écrivain bisexuel qui nous raconte sa vie, de son enfance à sa vieillesse, en passant par son adolescence avec son lot de désirs contradictoires et difficiles à exprimer, évacuer.
William Abbott, le narrateur, étale sa vie d'une façon qui me rappelle Le monde selon Garp, mais avec une thématique centrale bien différente, à savoir le sexe, le genre mais également le SIDA, d'une façon touchante et personnelle (je n'expliciterais pas trop pour ne pas gâcher la lecture de ceux et celles qui aimeraient découvrir ce roman en le lisant)
Personnellement, ce roman m'a plu, j'ai été complètement engloutie dans l'histoire, j'avais beaucoup de mal à m'arrêter de lire et à me déconnecter de l'intrigue. Il me fallait toujours en savoir plus, découvrir la suite, et cela en fait pour moi un très bon livre. Néanmoins, et je ne saurais expliquer exactement pourquoi, il m'a moins plu que les autres livres d'Irving, à l'exception de L'Hôtel New Hampshire peut être.. Mais c'est peut être parce que j'ai découvert cet auteur à travers ses meilleurs livres? Ou que je suis trop exigeante? In One Person reste malgré tout un très bon roman, qui m'a fait passer d'agréables moments de lecture. :)
mercredi 9 juillet 2014
Paradis, de Toni Morrison
J'ai lu "Paradis", de Toni Morrison.
Quatrième de couverture : Dans son premier roman depuis le prix Nobel, Toni Morrison reprend les thèmes qui nourrissent toute son oeuvre. Mais l'histoire de Noirs américains, descendants d'esclaves, se heurte dans Paradis à l'évolution du monde moderne, et la quête d'identité des anciens affronte la quête d'avenir de la jeune génération. Paradis est peut être le roman le plus puissant, le plus dur et le plus mystérieux de l'auteur de Beloved et de Jazz.
J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque municipale en partie pour avoir un livre sous la main en cas d'ennui au travail, et en partie car j'avais déjà lu Beloved qui m'avais plutôt bien plu. Cependant, la quatrième de couverture (sur cette édition en tout cas) ne révèle que peu de ce que le ce roman recèle.
Effectivement, comme dans Beloved, les protagonistes sont des Noirs américains et leur histoire, leur passé, est au coeur même de l'intrigue. Par contre, ils sont trop nombreux dans Paradis, j'ai eu du mal à m'y retrouver !
Les passages d'une époque a une autre sont flou, on ne sais jamais trop quand se déroule l'action et cela m'a empêché de réussir a me représenter les événements les uns par rapport aux autres. De plus, au sein d'un même paragraphe plutôt court, on peut se retrouver à ne pas comprendre de quoi/de qui on parle. Cela arrive même parfois au sein d'une même phrase.. !
C'est peut être moi qui n'était pas assez concentrée, car pas assez intéressée par le récit, mais le tout m'as semblé assez confus et j'aurais beaucoup de mal a offrir un résumé de ce livre qui ne m'as que très peu plu.
En effet, les chapitres diffèrent complément les uns des autres, ce qui fait que certains sortent un peu du lot et m'ont semblé fluide a la lecture et m'ont donc plu. Mais d'autres relatent des liens familiaux compliqués, des faits historiques (factices, bien sur) et des arbres généalogiques et ne présentaient que peu d'intérêt à mes yeux.
Si vous voulez découvrir Toni Morrison, Paradis ne me semble pas le livre adéquat. Je ne le conseillerais pas, et je suis heureuse de passer à une nouvelle lecture.
Quatrième de couverture : Dans son premier roman depuis le prix Nobel, Toni Morrison reprend les thèmes qui nourrissent toute son oeuvre. Mais l'histoire de Noirs américains, descendants d'esclaves, se heurte dans Paradis à l'évolution du monde moderne, et la quête d'identité des anciens affronte la quête d'avenir de la jeune génération. Paradis est peut être le roman le plus puissant, le plus dur et le plus mystérieux de l'auteur de Beloved et de Jazz.
J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque municipale en partie pour avoir un livre sous la main en cas d'ennui au travail, et en partie car j'avais déjà lu Beloved qui m'avais plutôt bien plu. Cependant, la quatrième de couverture (sur cette édition en tout cas) ne révèle que peu de ce que le ce roman recèle.
Effectivement, comme dans Beloved, les protagonistes sont des Noirs américains et leur histoire, leur passé, est au coeur même de l'intrigue. Par contre, ils sont trop nombreux dans Paradis, j'ai eu du mal à m'y retrouver !
Les passages d'une époque a une autre sont flou, on ne sais jamais trop quand se déroule l'action et cela m'a empêché de réussir a me représenter les événements les uns par rapport aux autres. De plus, au sein d'un même paragraphe plutôt court, on peut se retrouver à ne pas comprendre de quoi/de qui on parle. Cela arrive même parfois au sein d'une même phrase.. !
C'est peut être moi qui n'était pas assez concentrée, car pas assez intéressée par le récit, mais le tout m'as semblé assez confus et j'aurais beaucoup de mal a offrir un résumé de ce livre qui ne m'as que très peu plu.
En effet, les chapitres diffèrent complément les uns des autres, ce qui fait que certains sortent un peu du lot et m'ont semblé fluide a la lecture et m'ont donc plu. Mais d'autres relatent des liens familiaux compliqués, des faits historiques (factices, bien sur) et des arbres généalogiques et ne présentaient que peu d'intérêt à mes yeux.
Si vous voulez découvrir Toni Morrison, Paradis ne me semble pas le livre adéquat. Je ne le conseillerais pas, et je suis heureuse de passer à une nouvelle lecture.
samedi 5 juillet 2014
Brokeback Mountain, de Annie Proulx
J'ai lu Brokeback Mountain, une nouvelle écrite par Annie Proulx.
Quatrième de couverture : Brokeback Mountain : un bout de terre sauvage, hors du temps, dans les plaines du Wyoming. Ennis del Mar et Jack Twist, cow-boys, nomades du désert américain, saisonniers des ranchs, n'ont pas vingt ans. Ils se croisent le temps d'un été. La rencontre est fulgurante. Ni le temps, ni l'espace, ni les non-dits, ni la société n'auront raison de cet amour, que seule brisera la mort.
Le récit déchirant d'une passion, au coeur des grands espaces américains, ces somptueuses solitudes dont Annie Proulx est sans conteste l'écrivain le plus inspiré dans la littérature américaine contemporaine.
Pour Ang Lee, réalisateur du film adapté du livre, Le secret de Brokeback Mountain, qui a obtenu le Lion d'or 2005 à la Mostra de Venise, c'est "une grande histoire d'amour, une complicité totale et honnête entre deux êtres".
J'ai trouvé ce livre à la bibliothèque municipale, et ayant vu le film il y a quelques années (oui je fais les choses dans le désordre, mais pour ma défense je ne savais pas qu'il y avait un livre avant d'avoir vu le film!) j'ai eu envie de découvrir la version écrite.
De plus, la couverture avec deux de mes acteurs préférés m'a attirée, et le nombre de pages étant inférieur à 100, je me suis dit que j'allais pouvoir le lire rapidement! D'habitude ce n'est pas un facteur qui entre en compte dans mon choix de lecture, mais comme j'ai une pile assez immense de livres que je compte lire cet été, je ne pense pas que j'aurais choisi celui ci si il n'avait pas été aussi court.
Alors, ce livre, qu'en ai-je pensé? Il faut dire que je l'ai lu rapidement, en peut être une heure en ayant été interrompue, et il se lit facilement, j'ai beaucoup aimé la description des grands paysages américains, c'est une chose qui me fascine et me fait toujours rêver. Quant à l'histoire en elle même, ayant vu le film je savais déjà à quoi m'attendre, mais elle as réussi à m'émouvoir malgré cela. Si on ne peut pas dire que les personnages soient du genre à faire étalage de leurs sentiments, au contraire ils sont plutôt retranchés derrière leur virilité et leur fierté, leur conviction de ne pas être homosexuels, ils n'en sont pas moins touchants dans leurs actes, et certaines paroles.
Je ne regrette pas d'avoir choisi ce livre, il m'a plu et m'a donné envie de découvrir d'autres écrits d'Annie Proulx !
Quatrième de couverture : Brokeback Mountain : un bout de terre sauvage, hors du temps, dans les plaines du Wyoming. Ennis del Mar et Jack Twist, cow-boys, nomades du désert américain, saisonniers des ranchs, n'ont pas vingt ans. Ils se croisent le temps d'un été. La rencontre est fulgurante. Ni le temps, ni l'espace, ni les non-dits, ni la société n'auront raison de cet amour, que seule brisera la mort.
Le récit déchirant d'une passion, au coeur des grands espaces américains, ces somptueuses solitudes dont Annie Proulx est sans conteste l'écrivain le plus inspiré dans la littérature américaine contemporaine.
Pour Ang Lee, réalisateur du film adapté du livre, Le secret de Brokeback Mountain, qui a obtenu le Lion d'or 2005 à la Mostra de Venise, c'est "une grande histoire d'amour, une complicité totale et honnête entre deux êtres".
J'ai trouvé ce livre à la bibliothèque municipale, et ayant vu le film il y a quelques années (oui je fais les choses dans le désordre, mais pour ma défense je ne savais pas qu'il y avait un livre avant d'avoir vu le film!) j'ai eu envie de découvrir la version écrite.
De plus, la couverture avec deux de mes acteurs préférés m'a attirée, et le nombre de pages étant inférieur à 100, je me suis dit que j'allais pouvoir le lire rapidement! D'habitude ce n'est pas un facteur qui entre en compte dans mon choix de lecture, mais comme j'ai une pile assez immense de livres que je compte lire cet été, je ne pense pas que j'aurais choisi celui ci si il n'avait pas été aussi court.
Alors, ce livre, qu'en ai-je pensé? Il faut dire que je l'ai lu rapidement, en peut être une heure en ayant été interrompue, et il se lit facilement, j'ai beaucoup aimé la description des grands paysages américains, c'est une chose qui me fascine et me fait toujours rêver. Quant à l'histoire en elle même, ayant vu le film je savais déjà à quoi m'attendre, mais elle as réussi à m'émouvoir malgré cela. Si on ne peut pas dire que les personnages soient du genre à faire étalage de leurs sentiments, au contraire ils sont plutôt retranchés derrière leur virilité et leur fierté, leur conviction de ne pas être homosexuels, ils n'en sont pas moins touchants dans leurs actes, et certaines paroles.
Je ne regrette pas d'avoir choisi ce livre, il m'a plu et m'a donné envie de découvrir d'autres écrits d'Annie Proulx !
vendredi 4 juillet 2014
The Rosie Project, de Graeme Simsion
Beaucoup de temps a passé depuis que j'ai publié un article ici, car mes études commencées en janvier ont été assez prenantes. Néanmoins, je compte me rattraper durant ces deux mois de vacances :)
Vacances que j'ai entamées en lisant The Rosie Project, de Graeme Simsion, en anglais : cette lecture rentre donc dans le cadre du challenge Read In English, organisé par Avalon, dont le lien se trouve dans la rubrique "Challenges" !
Je n'avais jamais entendu parler de cet auteur, ni même de ce livre et c'est par hasard que je l'ai trouvé un soir dans la chambre de ma soeur. J'ai été séduite par la couverture simpliste, avec un homard au centre, et par le fait que ce livre était en anglais. Après des mois sans avoir lu, j'avais déjà tout une liste de livres que je souhaitais lire mais j'ai commencé par celui ci, sans regrets.
Quatrième de couverture : Love isn't an exact science - but no one told Don Tillman. A handsome 39 yer-old geneticist, Don's never had a second date. So he devises The Wife Project, a scientific test to find the perfect partner. Enter Rosie - "the world's mot incompatible woman" - throwing Don's safe, ordered life into chaos. Just what is this unsettling, alien emotion he's feeling?
Let's do this chronic in english! I read this book in a few days, and enjoyed my reading. The author's style was simple, yet nice to read, and you get attached to the characters, almost to all of them.
This book is the story of Don, the narrator, a geneticist who is looking for a way to find a female mate, a task that is difficult to him since he is socially akward, and not only because he is shy : he says that he is wired differently from others, which causes him to say things in a certain manner that can be misleading to people.
Actually, he has a timetable for everything, he is the most organised man in Australia, and eats the same thing from week to week, believing that any change in his organisation may cause great chaos. As a solution to his mate finding problem, he creates a questionnaire for women to fill, with questions concerning many things, from smoking, to puncuality and even mathematic abilities.
But when he meets Rosie, he is convinced that she doesn't fill the criterias right, but the quest of finding her biological father, thanks to Don's knowledge of DNA, makes them spend a lot of time together and Don finds himself feeling emotions he had never felt before...
I'll stick here with the resumé, I don't want to revel to much of the intrigue, but I found this book funny and full of suspence : you get attached to Don, to Rosie, and you want to know how their relation evolves as they search for Rosie's biological father. In addition, I found it quite interessting to have the story narrated by someone who has OCDs and might have a form of Aspergers syndrom. This diagnosis is never really admitted for Don, but as you read his thoughts and the way he sees things, you can make a guess yourself, or simply discover another way of seeing the world and human interactions.
If I had to say one thing about this book, it's that it wasn't the best I have ever read, it misses something undescribable that would make you want to stay up all night to read more, but it was a pleasant lecture!
Vacances que j'ai entamées en lisant The Rosie Project, de Graeme Simsion, en anglais : cette lecture rentre donc dans le cadre du challenge Read In English, organisé par Avalon, dont le lien se trouve dans la rubrique "Challenges" !
![]() |
| The Rosie Project (et oui, étant a moitié allemande, je soutiens la Mannschaft ce soir!) |
Je n'avais jamais entendu parler de cet auteur, ni même de ce livre et c'est par hasard que je l'ai trouvé un soir dans la chambre de ma soeur. J'ai été séduite par la couverture simpliste, avec un homard au centre, et par le fait que ce livre était en anglais. Après des mois sans avoir lu, j'avais déjà tout une liste de livres que je souhaitais lire mais j'ai commencé par celui ci, sans regrets.
Quatrième de couverture : Love isn't an exact science - but no one told Don Tillman. A handsome 39 yer-old geneticist, Don's never had a second date. So he devises The Wife Project, a scientific test to find the perfect partner. Enter Rosie - "the world's mot incompatible woman" - throwing Don's safe, ordered life into chaos. Just what is this unsettling, alien emotion he's feeling?
Let's do this chronic in english! I read this book in a few days, and enjoyed my reading. The author's style was simple, yet nice to read, and you get attached to the characters, almost to all of them.
This book is the story of Don, the narrator, a geneticist who is looking for a way to find a female mate, a task that is difficult to him since he is socially akward, and not only because he is shy : he says that he is wired differently from others, which causes him to say things in a certain manner that can be misleading to people.
Actually, he has a timetable for everything, he is the most organised man in Australia, and eats the same thing from week to week, believing that any change in his organisation may cause great chaos. As a solution to his mate finding problem, he creates a questionnaire for women to fill, with questions concerning many things, from smoking, to puncuality and even mathematic abilities.
But when he meets Rosie, he is convinced that she doesn't fill the criterias right, but the quest of finding her biological father, thanks to Don's knowledge of DNA, makes them spend a lot of time together and Don finds himself feeling emotions he had never felt before...
I'll stick here with the resumé, I don't want to revel to much of the intrigue, but I found this book funny and full of suspence : you get attached to Don, to Rosie, and you want to know how their relation evolves as they search for Rosie's biological father. In addition, I found it quite interessting to have the story narrated by someone who has OCDs and might have a form of Aspergers syndrom. This diagnosis is never really admitted for Don, but as you read his thoughts and the way he sees things, you can make a guess yourself, or simply discover another way of seeing the world and human interactions.
If I had to say one thing about this book, it's that it wasn't the best I have ever read, it misses something undescribable that would make you want to stay up all night to read more, but it was a pleasant lecture!
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